Le diagnostic de performance énergétique, imposé à tout propriétaire vendeur et bailleur, évolue. Depuis ce 1er septembre, l’apposition d’un QR code en haut à droite de la première page du rapport oriente par un simple scan les lecteurs du DPE vers le site de l’Observatoire de l’Ademe. L’Ademe qui, rappelons-le, est en charge de recenser l’ensemble de ces diagnostics qui définissent quels biens peuvent être loués, et quelles maisons vendues doivent faire l’objet d’un audit énergétique. Autre nouveauté, mais qui sera effective à compter du mois de janvier prochain seulement : l’intégration d’un nouveau coefficient dans la méthode de calcul des DPE de logements chauffés à l’électricité. Comme l’indique le gouvernement sur sa plateforme d’information, « aucun logement ne verra son étiquette baisser ». Cela ne concerne que les DPE (ou audits énergétiques) réalisés à compter de cette date du 1er janvier 2026, ce qui signifie que tous les diagnostics antérieurs à cette date pourront être révisés sans visite du diagnostiqueur et donc sans frais supplémentaires pour les propriétaires. N’oublions pas les DPE collectifs, qui, à cette même date du 1er janvier 2026, seront obligatoires pour tout immeuble en copropriété, y compris ceux constitués de moins de 50 lots.